*********************LA MAGIE NOIRE************************

Il faut savoir qu'il est facile de devenir l'esclave de cette forme de magie ... plutôt que son maître. La magie noire répond aux plus bas instincts des personnes; la mesquinerie, l'envie, le désir de vengeance, le désir sexuel sans amour et sentiment, la convoitise et l'avarice, la jalousie, le besoin de faire mal, etc. Toutes ces intentions ont un prix, car il est difficile de se débarrasser de ces sentiments une fois qu'on les a goûtés. En fait, c'est là le plus grand danger: une fois pris dans cette ronde infernale, il est très difficile de s'en dégager, car cette forme de pouvoir entraîne une très grande dépendance et se transforme rapidement en besoin, un peu comme une drogue qui devient indispensable pour continuer à vivre.

PRUDENCE
Il faut comprendre que sa pratique est DANGEREUSE à plusieurs niveaux: que, par exemple, les énergies négatives ne partiront pas d'elle-même, que les sentiments comme la jalousie et l'envie resteront avec vous et la soif de pouvoir ira toujours grandissante. Vous serez toujours plus attiré vers l'obscur, vers les ténèbres. Avant de prendre cette voie, sachez qu'il est très facile d'y accéder et encore plus facile d'obtenir des résultats, du moins au début, mais le prix n'en est pas moins élevé car, une fois sur cette route, il deviendra de plus en plus difficile de vous en éloigner... jusqu'au moment où ça sera impossible. Un petit sortilège de rien du tout pour vous venger de quelqu'un peut vous sembler anodin, mais comment réagirez-vous la prochaine fois ? Dominer les autres? Mais une fois l'habitude prise.
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# Posté le lundi 17 octobre 2005 16:02

*********************LA WICCA************************

Wicca : (du vieil anglais wiccian, jeter un sort) mouvement religieux de nouvelle spiritualité, popularisé par le Britannique Gérald Gardner au début des années 1950. La Wicca est une forme de néopaganisme basée sur l'utilisation de la magie (blanche) et la sorcellerie dans le seul but de réaliser le bien. Elle s'est réappropriée d'anciennes croyances païennes remises au goût du jour. Le principe premier de la Wicca est la croyance en une énergie vitale, une force intérieure avec laquelle la magie permet d'entrée en contact.
Les wiccans ne croient ni au diable, ni au Dieu de la Bible, mais vénèrent la nature et reconnaissent le divin dans toute chose. Certains croient en une Déesse Mère et en un Dieu Cornu. Les séances de magie blanche sont souvent réalisées dans un état second de la conscience, obtenu par méditation, hypnose, voire utilisation d'hallucinogène.
Le mouvement Wicca n'est pas organisé comme une religion et n'a pas de clergé ni de dogmes. Le culte peut prendre des formes très variées, adaptées à chaque personne. Les Wiccans prônent la tolérance absolue en matière de croyances, mais témoigne d'une certaine animosité envers l'Eglise catholique en raison des persécutions de sorcières au Moyen Age.
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# Posté le lundi 17 octobre 2005 15:51

A LIRE:Les statues qui pleurent

**********Une statue en plâtre représentant Jésus-Christ se met à saigner. Un tableau de la Vierge laisse couler de vraies Larmes. De tels phénomènes sont bien réels. Comment les expliquer ?

Un jour d'avril 1975, juste après Pâques, Mme. Anne Poore, de Boothwynen (Pennsyl- vanie). était en train de prier pour les brebis égarées. elle était agenouillée en face d'une statue en plâtre de 66 cm de haut représentant le Christ. Soudain, je levai les yeux vers la statue, déclara-t-elle plus tard aux journalistes venus l'interroger. Et mon c½ur cessa de battre : deux gouttes de sang, rouges comme des rubis. venaient d'apparaître sur les blessures des mains de la statue en plâtre. J'étais terrifiée. Je voyais bien que c'était du vrai sang. depuis ce Jours-Ia j'ai vu du sang couler des plaies de cette statue des douzaines de fois. De nos jours. la mode veut que l'on ne croie pas à ce genre de choses, ou plutôt on préfère croire que de telles choses n'arrivent pas. On les considère comme des survivances, déplorables à une époque scientifique, des croyances d'un autre âge. Mais il existe pourtant de véritables preuves que de telles choses se produisent... Dans les années cinquante. le physicien italien Piero Casoli se lança dans une longue étude sur les madones qui pleurent. Il en arriva à la conclusion que des phénomènes du même ordre se produisaient en moyenne deux fois par an dans la seule Italie ! Et le Fortean Times britannique a pu faire état de multiples cas de ce genre, dans de nombreux autres pays à travers les âges. En 1527. à Rome. une statue du Christ se mit à pleurer toutes les larmes de son "corps". Cela fut considéré comme un mauvais présage. En juillet 1966, à Londres, un crucifix répandit des larmes pendant trente jours. En décembre 1960. une statue de l'église grecque orthodoxe de Tarpon Springs (Floride) se mit-elle aussi à verser quelques larmes. Et. en janvier 1981. une statue de la Vierge Marie. à Caltanisetta (Sicile), commença à saigner de la joue droite, après avoir pleuré en 1974. Certains cas sont particulièrement troublants. Ainsi. le soir du 16 mars 1960. un portrait de la Vierge Marie commença à pleurer derrière son cadre recouvert d'une plaque de verre. Cette madone appartenait à Mrs. Pagora Catsounis. de New York. qui appela immédiatement le père George Papadeas. de l'église orthodoxe grecque Saint Paul, à Hempstead. Ce dernier déclara : "Lorsque j'arrivai. une larme était en train de sécher au-dessous de l'½il gauche. Puis, juste avant que nous ne terminions nos dévotions. je vis une autre larme dans son ½il gauche. Elle se présenta d'abord comme une petite goutte au coin de l'½il. après quoi. lentement. elle descendit le long du visage. Au bas du tableau. les larmes ne se rassemblaient pas comme on aurait pu s'y attendre. mais semblaient disparaître, ne donnant lieu à aucune mare. La première semaine. quatre mille personnes défilèrent dans l'appartement de Mrs. Catsounis pour voir la statue et prier tandis que les larmes coulaient par intermittence ! Puis le tableau fut transféré dans l'église.

Par la suite. une autre madone aux larmes fit son apparition dans cette famille. Elle était la propriété d'une tante de Ms. Catsounis. Ms. Antonia Koulis. Les circonstances de ce phénomène semblaient douteuses. mais l'archevêque lui-même dut le constater. D'après certains témoignages. le tableau pleurait abondamment et. lorsque le père papadeas autorisa les journalistes à le prendre en main. il était encore humide. Des échantillons du liquide ainsi produit furent analysés : il s'avéra qu'il ne s'agissait pas de larmes humaines. Ce tableau rejoignit le premier dans l'église. Ms. Koulis en reçut un autre en échange. qui se mit lui aussi à pleurer. La situation en était là lorsque Raymond Bayles commença son enquête. Une étude minutieuse de la surface du tableau révéla la présence de taches au-dessous des yeux, constituées de particules cristallisées de quelque chose ressemblant à du sérum. Ces cristaux. accumulés et secs. ne bougeaient pas. Lorsque Bayles examina le tableau une seconde fois. les larmes étaient toujours au même endroit. Il ne trouva aucun trou d'aiguille ni aucune autre ouverture par lequel du liquide aurait pu être introduit dans la zone centrale du tableau.

Le cas de la statue de Ms. Poore est tout à fait différent. Lorsqu'elle eut découvert ce phénomène de "saignement" elle plaça la statue au centre d'une châsse où beaucoup de gens purent la voir. Les vendredis et jours saints, le sang qui s'en écoulait était particulièrement abondant. Finalement la statue fut envoyée dans une église de Pennsylvanie et placée à 3 m au-dessus de l'autel. Le père Chester Olszewski, pasteur de cette église rapporta : "Elle a parfois saigné pendant quatre heures". Je sais qu'il n'y a aucune fraude. J'ai vu les paumes des mains parfaitement sèches, puis, quelques minutes après, j'ai observé des gouttelettes de sang s'écoulant des stigmates (...). C'est incroyable, mais le sang ne coule jamais au-delà de la statue dont le vêtement est maintenant incrusté de taches de sang séché. Un autre prêtre, le père Henry Lovett, déclara qu'il vint la voir en sceptique mais repartit convaincu qu'il s'agissait d'un miracle : "J'ai pris les mains de la statue dans les miennes on peut les détacher de la statue et je les ai examinées. Elles sont en plâtre. Et la statue saignait abondamment tandis que je me livrais à cet examen. Dans ce cas il ne fait aucun doute qu'un liquide, semblable à du sang s'échappait mystérieusement des emplacements des stigmates du Christ sur la statue. Mais était-ce vraiment du sang ? Le docteur Joseph Rovito un médecin des plus respectés de Philadelphie, mena sa propre enquête. Passée aux rayons X la statue ne révéla aucune trace d'un réservoir quelconque ni aucun autre mécanisme frauduleusement caché à l'intérieur, mais les résultats des tests sanguins n'aboutirent pas à grand-chose. Bien que le sang ainsi identifié fût incontestablement du sang humain le faible nombre de globules rouges qu'il contenait était un phénomène bizarre indiquant que le sang était fort ancien. Or le fait que le sang coulât sur une longue distance avant de coaguler indiquait, au contraire qu'il s5agissait de sang frais, et le sang frais contient des millions de globules rouges.

Le docteur Rovito concluait ainsi : "Ce sang est tellement ancien que nous ne pouvons en déterminer le groupe sanguin". Et le père Lovett et quelques autres catholiques d'en inférer aussitôt qu'il s'agissait du sang du Christ. Une fois que l'on a éliminé la possibilité de fraudes aussi bien que des explications naturelles telles que la condensation, et que l'on s'est assuré que le sang ne provient pas de l'intérieur de la statue ni de l'objet saignant, il faut bien accepter le fait que ledit sang, ou les larmes, apparaissent à la surface de l'objet, se matérialisant à cet endroit à partir d'une source inconnue due à une force mystérieuse que l'on appelle en attendant de trouver un meilleur terme la téIéportation (ou déplacement à distance). Cependant, l'apparition de ces liquides ne se produit pas au hasard : on observe une logique, qui suggère que ces forces inconnues sont le fait d'une intelligence elle aussi inconnue à moins qu'elles ne répondent automatiquement à de puissantes images issues de l'esprit humain au niveau conscient ou inconscient. Un parapsychologue et écrivain américain D. Scott Rogo raconte l'histoire du révérend père Lewis qui le jour de son ordination se rappela comment sa grand-mère son premier guide spirituel avait pleuré de joie le jour où il avait déclaré qu'il voulait devenir prêtre. Elle était morte avant cette cérémonie de l'ordination, et il regrettait amèrement de ne pouvoir partager avec elle le bonheur de ce jour-là. Il jeta alors un coup d'½il à la photographie de sa grand-mère, qui se trouvait sur le buffet, et, soudain, invectiva celui qui l'aidait à s'habi11er, lui reprochant de se moquer de lui. Cet ami, le révérend William Raucher, écrivit par la suite : J'allai voir ce qui le troublait ainsi et je fus stupéfait. La photo de la grand-mère de Bob était toute humide et une petite "mare" de larmes se formait au-dessous, sur le buffet. Examinant la photographie, nous découvrîmes qu'elle était humide à l'intérieur du cadre derrière la vitre qui la protégeait. Le dos de la photographie, fait en imitation velours, était tellement humide que le tissu avait déteint. Enlevée de son cadre, la photo mit du temps à sécher. Une fois sèche, la zone du visage resta toute boursouflée comme si l'eau avait jailli tout particulièrement de cet endroit. "

On pourrait citer encore beaucoup d'autres cas de ce genre, mais l'un d'eux vaut vraiment la peine qu'on l'évoque ici. Il se produisit en Irlande, en 1920, et semble présenter à la fois des caractéristiques religieuses et païennes. Il s'agit de celui d'un jeune garçon de seize ans, James W alsh, de Templemore (comté de Tipperary), dans la maison duquel toutes les statuettes et images saintes se mirent un beau jour à saigner. Une anfractuosité dans le plancher de sa chambre restait toujours pleine d'eau quelque fût le nombre de fois qu'on la vidait. On a raconté par la suite que des milliers de gens sont venus puiser de l'eau à cet endroit et partirent avec des seaux pleins. La famille était également dérangée par des déplacements de meubles et d'autres formes de psychokinésie. Parmi tous ces phénomènes pour le moins étranges, Fodor place à part ceux qui ont trait aux images saintes et statues qui pleurent ou saignent. De tels cas sont réels, mais on ne peut guère que deviner comment et pourquoi ils arrivent... Les faits suggèrent un phénomène de déplacement à distance des liquides. Mais d'où ceux-ci viendraient-ils ? Enfin, ces phénomènes doivent être étudiés en relation avec la personne auprès de laquelle ils se produisent et qui en est le foyer. Mais les résultats sont très différents, comme a pu le noter Fodor, de ceux qui ont trait à des manifestations d'esprits frappeurs et autres : "L'extase religieuse due à la madone qui pleure à une action bienfaisante, alors que les manifestations des poltergeists sont destructrices et effraient".
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# Posté le lundi 17 octobre 2005 15:44

A LIRE:Le triangle des bermudes

Les mysteres

*********Des centaines, peut-être des milliers de navires et d'avions auraient disparu dans la région de l'Atlantique que l'on ne désigne plus aujourd'hui que sous le nom de "Triangle des Bermudes".

On ne compte plus le nombre de livres, de films ou de documentaires qui traitent du mystère du Triangle des Bermudes. Dans cette zone de l'Atlantique qui aurait plus ou moins la forme d'un triangle reliant les Bermudes, Porto Rico et la côte de Floride, avions et bateaux disparaîtraient sans laisser de traces. Beaucoup croient que des forces mystérieuses sont à l'origine de ces disparitions. Base de Fort Lauterdale, en Floride. C'est là que les cinq bombardiers de l'escadrille 19 ont décolé vers leur terrible destin. La mauvaise réputation des Bermudes ne date pas d'aujourd'hui. C'est Juan de Bermudez qui découvrit ces trois cents îles minuscules en 1515. Le climat était agréable, il y avait de l'eau potable et de la nourriture en abondance. La position était idéale pour en faire un refuge ou une base d'approvisionnement. Pourtant, malgré tous ces avantages évidents, les Européens les dédaignèrent pendant près d'un siècle. Les marins de la reine Elisabeth les évitaient même délibérément. Ils les disaient hantées par les démons.

L'histoire moderne du Triangle des Bermudes commence avec la disparition du Pickering, un bateau américain, vers 1800. En 1854, on perd la trace du Bella un navire britannique qui faisait voile vers la Jamaïque.

Le cyclopes, charbonnier disparu en 1918 avec 300 marins.
Puis la fréquence des disparitions s'accélère :
En l866, le Lotta un trois-mâts suédois.
Deux ans plus tard, le Viego, un navire marchand espagnol.
En 1880, l'Atalanta, un navire-école britannique avec ses 290 élèves officiers et tout son équipage.
En 1884, le Miramon, une goélette italienne.
On peut citer aussi:
En 1972, la Mary Celeste, bien qu'elle n'ait pas été retrouvée dans le Triangle, mais entre les Açores et Gibraltar.
En1902 le trois-mâts allemand la Freya subit, semble-t-il, un sort semblable à celui de la Mary Celeste. Abandonné par son équipage, il errait à la dérive. Des dégâts laissèrent supposer qu'il avait été pris dans une violente tempête. Pourtant, rien de la sorte n'avait été signalé dans la région.
En 1918, c'était le tour du Cyclops, un navire charbonnier de bonne taille. Aucun S.O.S. n'avait été envoyé. Pourtant, il y avait une radio à bord.
Mais il y a plus étrange encore:
les messages qui restent indéchiffrables. Comment comprendre, en effet, le message suivant envoyé en 1925 par le Raifuku Maru un cargo japonais :
" Danger like dagger now. Corne quick ! (Danger poignard. Au secours. Vite !) ? Qu'a voulu dire l'opérateur radio ?
Treize ans plus tard:
En 1938, le vapeur l'Anglo Australien signala : " Temps idéal. Tout va bien ", avant de pénétrer dans la zone fatale. On ne l'a jamais revu.


C'est en 1945, avec la disparition de cinq bombardiers américains, que cette région de l'Atlantique Nord acquit une réputation internationale. Quelques années plus tard, l'écrivain Vincent Gaddis inventait le terme "Triangle des Bermudes". On lui connaît aussi d'autres noms : le "Triangle du Diable" ou "Limbo of the Lost" cles Limbes des perdus. Les avions, eux aussi, disparaissent... Le Star Tiger était un appareil britannique qui assurait la liaison Açores-Bermudes. Il disparut un jour de janvier 1948, après avoir envoyé le message suivant : "Conditions météo excellentes. Arriverons à l'heure prévue. Au cours de cette même année, en décembre 1948, un Doublas DC 3 disparut entre Porto Rico et la Floride. Le pilote aurait transmis les informations suivantes : " Nous approchons de l'aéroport... Nous ne sommes plus qu'à 80 km au sud... Nous apercevons les lumières de Miami... Tout va bien. Attendons les instructions pour l'atterrissage. La tour de contrôle de Miami répondit en vain. On ne retrouva jamais le DC 3, bien qu'il eût disparu près des côtes, là où la profondeur de l'eau n'atteint pas plus de 6 mètres.

En juin 1950, par une mer calme, un cargo costaricain disparut avec son équipage de 28 hommes. "Que s'est-il passé ? " demande Adi Kent Thomas Jeffrey. Personne n'en a la moindre idée. Le mystère s'épaissit lorsque le professeur Wayne Meshejian déclara que le satellite météorologique de la National Océanographique Administration tombait systématiquement en panne chaque fois qu'il passait au-dessus du Triangle des Bermudes : "Une force que nous ne connaissons pas, précisa-t-il, empêche le passage des informations. Richard Winer fait remarquer, en effet, que, dans le Triangle, l'aiguille de la boussole n'indique pas le pôle Nord magnétique mais le pôle Nord réel. Le Triangle des Bermudes est sans nul doute un endroit mystérieux. Des centaines d'avions et de bateaux pourraient avoir inexplicablement disparu sans laisser de traces et sans envoyer de message de détresse.

Entre 1950 et 1954, neuf cargos auraient disparu dans cette zone mystérieuse. Le gouvernement japonais aurait, en 1955, chargé une équipe de savants de résoudre ce mystère. Conclusion : le navire expérimental Kaiyo Maru aurai disparut à son tour. En fait, il ne s'agit pas de neuf cargos, mais de neuf bateaux de pêche, de 62 à 192 t, dont on a perdu la trace entre 1949 et 1953'. Quant au Kaiyo Maru n° 5, il ne disparut pas en 1955. mais en 1952. Il y avait bien des chercheurs à bord, mais ils étudiaient la naissance d'un îlot volcanique. Enfin, les autorités japonaises n'ont jamais interdit l'accès de cette zone... Les tentatives d'explication du mystère du Triangle des Bermudes ne manquent pas : ovnis, certainement la plus populaire mini "trous noirs" ou passages dans d'autres dimensions. Une machine ou une arme inconnue, dernier vestige des prouesses technologiques atlantes, fonctionnerait encore quelque part au fond de la mer et désintégrerait parfois bateaux et avions.**************

# Posté le lundi 17 octobre 2005 15:40

L'influence des jours de la semaine

Dimanche: Soleil; prospérité, guérison, contre les mauvaises influences.
Lundi: Lune; agriculture, jardinage, animaux domestiques, fertilité, réconciliation.
Mardi: Mars; courage, force physique, briser le mauvais sort ou une malédiction.
Mercredi : Mercure; communication, savoir, écriture, clairvoyance, finances.
Jeudi: Jupiter; bonheur, fertilité masculine, justice, chance, richesse.
Vendredi: Vénus; sentiments, amour, beauté, sexualité, amitié.
Samedi: Saturne; communication avec les esprits, méditation, contre les attaques psychiques.

Les heures des Rituels
Les Rituels se pratiques en Heure Solaire :
L'Heure Solaire est égal à une heure de moins que l'heure d'hiver et deux heure de moins que l'heure d'été.
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# Posté le lundi 17 octobre 2005 15:34